> > > Plus de la moitié des parents regrettent les prénoms de leurs enfants

Plus de la moitié des parents regrettent les prénoms de leurs enfants

Actualité publiée dans "Société" le 29/02/2012

Une récente étude britannique a démontré qu'environ la moitié des parents interrogés ne seraient pas satisfaits du prénom choisi pour leur enfant après plusieurs années. Une longue réflexion est donc nécessaire.

Plus de la moitié des parents regrettent les prénoms de leurs enfants
Des prénoms qui suivent trop les modes ? © Philippe Gambette

54 % des parents auraient fait un mauvais choix de prénom

Le site Gurgle.com a effectué un sondage auprès de 1000 parents. Au total il compte 54 % de parents qui regrettent le choix du prénom de leur enfant. Parmi les parents déçus, 49 % ont répondu que le prénom de leur enfant ne correspond avec son caractère.

26 % des interrogés déclarent qu'il est devenu trop populaire. De plus, 22 % des parents précisent que leur conjoint avait posé un veto sur le prénom et que par conséquent le choix n'a pas été fait à 2.

Les fondatrices d'un autre site internet, nameberry.com, ont donné quelques conseils pour bien choisir le prénom du futur enfant. Les parents doivent avoir conscience que l'enfant vivra avec toute sa vie, il ne faut pas se laisser influencer par un prénom « cool ».

Il faut aussi éviter de trop écouter l'avis de ses propres parents. De plus, le fait de rester fixé sur le prénom qu'on rêvait de donner à son enfant quand nous avions 10 ans est une mauvaise idée.

En France, il est possible de changer de prénom. En effet, il est dit que « toute personne peut demander à changer de prénom si elle justifie un intérêt légitime ». En effet, la personne doit prouver que son prénom ou l'ensemble de son nom et de son prénom est ridicule ou peut lui porter préjudice.

De plus, si une personne veut franciser son nom elle en a le droit. L'adjonction ou la suppression de prénoms peut également être demandée. Si c'est la volonté d'un mineur, son représentant légal doit en faire la demande. Si la demande est faite pour un enfant mineur de plus de 13 ans, son consentement est nécessaire.

Cette requête doit être faite auprès du juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance. L'assistance d'un avocat est nécessaire. Le demandeur peut demander l'aide juridictionnelle.

Actualités en rapport

Les parents peuvent espionner leurs nounous

Actualité publiée dans "Société" le 29/02/2012

Les parents peuvent espionner leurs nounous

Une famille lyonnaise avait espionné sa nounou après l'avoir soupçonné de maltraiter leur enfant. Les parents avaient ainsi placé un micro dans une des peluches du bébé. La nounou a porté plainte pour atteinte à la vie privée, mais les parents ont été relaxés par le tribunal.

Le ski pour les tout-petits

Actualité publiée dans "Société" le 27/02/2012

Le ski pour les tout-petits

Depuis cet hiver, le Baby snow permet aux tout-petits de profiter du ski sur les pistes avec ses parents. En effet, à Orcières, les enfants dès l'âge de 12 mois peuvent aller sur les pistes comme les grands.

La charte de parentalité signée par 359 entreprises

Actualité publiée dans "Société" le 07/03/2012

La charte de parentalité signée par 359 entreprises

La charte, signée en février dernier, a pour but de promouvoir une meilleure conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle au sein de l'entreprise. Plusieurs solutions doivent être mises en place par les entreprises signataires de cette charte.

Les bébés nageurs remis en cause par le CSS

Actualité publiée dans "Société" le 12/03/2012

Les bébés nageurs remis en cause par le CSS

Les experts du Conseil supérieur de la santé (CSS) déconseillent aujourd'hui la technique du bébé-nageur qui vise à familiariser les bébés avec l'eau et ainsi diminue les risques de noyades. Un risque accru de développer de l'asthme ou des bronchiolites est évoqué.

Le grand site de la petite enfance